Long Form Roleplayers

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LA FOSSE SANGLANTE / THE PIT OF BLOOD

Starring

SCROLL DOWN  FOR ENGLISH VERSION

TIMATHEOS

Je sens encore le goût du métal dans ma bouche quand je repense à ce qu’ils m’ont fait. Cette pierre irradiée que j’étais censé supporter. Les scientifiques du camp m’avaient choisi pour tester ses limites, pour voir jusqu’où un corps pouvait encaisser la radiation. Je me souviens de la douleur, du feu qui brûlait sous ma peau, de mes muscles qui se tordaient et se reformaient, de ma force qui explosait alors même que je n’avais plus de contrôle sur moi-même. Une expérience ratée, disaient-ils… mais moi, je suis devenu le Chien. Le fruit de leurs erreurs. Le survivant qui intimide même les gardiens. Aujourd’hui, je marche dans la carrière, mes épaules larges pesant sur le gravier, mon torse sculpté, mes bras comme des cordages tendus, et chaque pas résonne dans l’air poussiéreux. L’odeur de pierre et de sueur colle à ma peau. Je n’ai jamais oublié cette sensation : être la machine que personne ne peut arrêter.

 Puis je le vois. Gregory, un nouveau prisonnier. Je ne sais pas pourquoi il est la, mais pour moi il est là comme un nouveau défi. Son regard, ses muscles tendus sous sa peau comme s’il portait déjà sa propre rébellion. Il avance, sûr de lui, et je ne peux pas m’empêcher de froncer les sourcils. Il bouge vite, trop sûr de lui, trop rapide pour un simple détenu. Je le bouscule d’un coup d’épaule, sec et direct. Le gravier vole autour de nous, et il vacille, surpris. Pas assez pour tomber, mais juste assez pour que je voie ce que je dois savoir.Mon sang bout. Mon instinct hurle. Il ose défier ma présence, même sans le savoir. Il doit mériter la Fosse. Je sens mes muscles se tendre encore plus, ma respiration s’accélérer. La colère m’envahit, fine et aiguisée comme une lame. Je ne le laisserai pas passer sans tester sa valeur. Chaque geste, chaque regard, chaque hésitation compte. Je veux voir s’il est digne de descendre dans la Fosse avec moi. Je vais le mettre à l'épreuve, l'humilier puis je déciderai.

GREGORYFIGHT

Suis Gregory jeune viking capturé lors d'un combat... j'ai tué plusieurs ennemis de mes seules mains... je suis LE viking... rien ne me fait peur... soudain je le vois celui que l'on nomme le Chien... il ne m'impressionne pas... j'en ai vaincu des plus lourds... quand il me bouscule je sens sa puissance mais aussi sa souffrance...


THIMATHEOS

Quand je te heurtes, ma main se referme sur ton bras, non pour frapper, mais pour diriger. Je te tire d’un pas sec.Tes pieds labourent la poussière. Je te pousse vers une poutre abandonnée. Bois mort, lourd, rugueux "Porte-la". 

Tu la hisses sur tes épaules. Ton dos se tend, ta nuque tremble. Chaque pas est une lutte. La carrière se tait pour t’écouter respirer. Je marche à côté de toi. Calme. Présent. Le cuir siffle. Pas pour punir — pour rappeler. Une brûlure sur ta cuisse. Ton pas hésite. " Continue." Une seconde morsure, plus précise. Tu avances encore, par orgueil plus que par force. Je passe devant toi. Je te barre la route. Mon doigt suit la trace rouge sur ta peau, remonte lentement jusqu’à ta poitrine musclée. Ton cœur cogne contre ma paume.— Lâche. Tes bras cèdent. La poutre tombe dans un fracas sourd. Je ne te laisse pas te relever. Un mouvement net derrière tes jambes. Le sol t’accueille à genoux, puis à quatre pattes. Mon pied se pose sur ta nuque. Pas de violence. Juste la certitude." Rampe jusqu’au gros rocher." Tu avances. Lentement. Humilié. Vivant.Ici, ce n’est pas ta force qui parle. C’est moi.


GREGORYFIGHT

Mes frères et mes pères m'ont enseigné la ruse et la discipline... Je sens le cuir sur ma peau tannée par le soleil et le froid .... mes muscles saillants encaissent avec plus de facilité que tu puisses l'imaginer ... quand tu touches mes pectoraux je te regarde les yeux dans les yeux ... un léger sourire sur le visage... quand tu me mets à genoux et que tu poses ton pied sur ma nuque je ne résiste pas feignant la passivité ..


Je ne bouge pas quand tu me lacères la peau avec ton fouet de cuir ... mes muscles tressaillent et un léger sourire s'affiche sur mon visage . Te regarde les yeux dans les yeux presque arrogant ... Quand tu me mets à genoux et que tu poses mon pied sur ma nuque, tu perçois un cou de taureau des lombaires de malade ... toujours la ruse avant de fondre sur sa proie.


TIMATHEOS

Je presse mes mains sur ton cou, enfonçant mes doigts dans ta chair pour sentir la résistance de tes muscles. Je te lève et te mets une pioche en main. “Casse ce rocher en petits morceaux”. Puis j'appelle deux gardes. pour qu'ils te surveillent et accélèrent ton travail. Mon regard glisse sur toi, une promesse de ce qui t'attend, avant de se poser sur une autre proie. Un magnifique athlète nubien, la peau sombre et luisante de sueur, un prince qui a eu le malheur de tomber amoureux d'une princesse étrangère. Je le saisis par une natte de cheveux noir de jais et le traîne comme un sac derrière un mur de pierres.Je déchire le pagne qui le couvre à peine. Ma queue, déjà dure comme le roc que tu frappes, déborde, déjà luisante de la liqueur que ma vue de toi a fait couler. Sans un mot, sans un geste de préparation, je l'écarte violemment et m'enfonce en lui d'un seul coup sec et bestial.


Son cri est un hurlement de pure agonie, un son déchirant qui se perd contre les pierres. Son corps se tord, ses muscles se convulsent sous l'assaut, mais je le maintiens écrasé au sol, mon poids le clouant. Son cul est une chair vive et sanglante qui se referme sur ma verge, chaque mouvement provoquant un nouveau spasme de douleur. Je le chevauche sans merci, le martelant, le vidant, le transformant en simple chose à utiliser. Sa bite, malgré la torture, reste dressée, un monument de chair inutile, battant la mesure de sa souffrance.Avec un grognement de triomphe, je me vide en lui, un premier jet profond qui le fait sursauter, puis un second qui inonde ses entrailles. Je me retire brutalement, laissant un trou béant et sanglant. Je le force à coups de pied dans le flanc à me faire face. Ses yeux sont vitreux de douleur et de honte. Je saisis sa tête et l'oblige à ouvrir la bouche, puis j'enfonce ma queue encore trempée de son sang et de mon foutre au fond de sa gorge. Il hoquette, suffoque, mais il nettoie, obéissant à la seule terreur. Pendant qu'il lèche, je pose mes mains de chaque côté de sa tempe, mes doigts s'enfonçant dans sa chair. Je sens le frémissement de son crâne sous ma paume. D'un mouvement net et puissant, je tords et je brise sa nuque. Un craquement sec. Son corps s'affaisse, inerte. Juste une bouche à nourrir, et je n'ai plus faim de lui.


Je reviens vers toi. Tu es luisant de sueur sous la chaleur accablante du jour. Tous tes muscles sont pompés, dessinés comme s'ils étaient huilés. Tu as brisé la pierre en deux et déjà commencé à la réduire en petits morceaux. Je suis satisfait, tu es fort et bien plus musclé que tu ne le parais. L'odeur âpre de l'effort, de la poussière et de ta virilité monte jusqu'à moi, un parfum de puissance brute qui m'excite. Ma propre queue, déjà tendue se durcit encore en te regardant ainsi, dominant ce rocher. Je regrette presque de devoir attendre, de ne pouvoir te prendre là, sur le sol chaud, te sentir te débattre sous moi pendant que je t'ouvre et que je te remplis. Une cloche sonne, marquant la fin du travail. Les hommes sont emmenés dans une grotte et enchaînés. Sauf toi. Je te fais enchaîner à un arbre. Si tu résistes au froid glacial de la nuit, demain tu subiras la dernière épreuve et peut-être que tu seras digne de mourir sous ma main dans la fosse.


GREGORYFIGHT

 J'ai cassé la pierre en mille morceaux sans difficulté... je t'ai vu baiser sans pitié le Nubien ( la veille je l'avais dosé par ses deux trous) je sais que tu bandes à voir ma musculature digne d'un dieu viking... l'épreuve ne me fait pas peur moi qui vient du froid... je te regarde dans un geste de défi... tu lis sur mes lèvres " demain le chien deviendra chienne " il ne faut pas moins de six gardes pour m’enchaîner

Mon corps est offert à la vue de  l'ensemble du camps... suis nu muscles tendus sex lourd... le visage d'un ange blond ... un ange exterminateur...


TIMATHEOS

Le lendemain, tu es endormi la tête reposant sur ta poitrine. Ton corps est couvert d'une fine poudre blanche de givre, mais tu respires encore, tu es en vie. 

Deux gardes s'approchent sans ménagement et te jettent un seau d'eau glacée. Tu sursaute en haletant, et l'un d'eux t'envoie un coup de pied dans les abdos. Tes muscles se contractent violemment sous la peau, mais tu ne pousses qu'un grognement. Je m'approche, te détache et te jette à terre un morceau de pain noir et une bande de viande crue. En tant que barbare viking, je suis sûr que c'est un festin pour toi. Puis je désigne du doigt deux hommes qui se tiennent à l'écart. Le premier est un celte.Le second est un Franc.  Leurs visages ravagés témoignent d'une vie de labeur et de combat. L'odeur de leur sexe, âcre, de leur corps sales, embaume l'air glacé.

Celui-ci," dis-je en montrant le Celte," sa ville a été brûlée par les tiens. Et celui-là, le Franc, ils ont tué ses enfants et violé sa femme. Ils ont des armes. Toi, tu n'as que ce bouclier. Si tu sors vivant de cette épreuve, tu seras mon challenger demain.” A mon signal, le Franc, les yeux brillants de larmes séchées et de folie, est le premier à bondir. "Pour ma femme et mes enfants ! " hurle-t-il, sa hache levée. Il fonce sur toi, comme une masse de haine vengeresse. Le combat commence.


GREGORYFIGHT 

 Je me relève avec une rapidité qui te surprend... je te regarde avec un air de défi. Le bouclier pare le coup de hache et je donne un violent coup de pied dans la rotule du franc qui craque comme un arbre sec... je lui arrache la hache en lui brisant le poignet.... il hurle.... je l'attrape par les testicules et le soulève d'une main .... il gigote comme un porc ... sa queue coule... te regarde...Mon cri se répand dans tout le camp... un cri de barbare... de fauve... je tiens le franc par ses attributs.... il supplie grogne... bave…


TIMATHEOS

Le Franc finit par céder. Dans un hurlement étranglé, brisé par la douleur, il lâche toute résistance, son regard se vide de toute fureur. Il abandonne, recroquevillé, implorant grâce tandis que ses cris se perdent dans le tumulte du camp. Je marche vers lui, le soulève d’une main par sa gorge, mes muscles pompés. Je heurte sa tête plusieurs fois contre la roche jusqu’à ce qu’elle éclate, couvrant mon visage de sang et de cervelle. Je fais signe au second combattant.

Le Celte, torse nu, sa lance brillant d’un éclat froid, poussant un cri rauque, sauvage, se rue vers toi.La pointe siffle dans l’air et entaille ton épaule. Il avance, implacable, frappant de nouveau, cherchant l’ouverture avec la précision d’un chasseur.J’observe la scène. Le combat est désormais serré, brutal. Et j’attends de voir lequel des deux tombera le premier.


GREGORYFIGHT

Je prends la lance d'une main et freine son entrée dans ma chair... le celte n'a pas protégé son corps et quand il est face a moi lui décoche un coup de pied violent dans les parties... il tombe a genoux...je me saisi de la lance et avec lui clou les testicules au sol .... il agite les bras comme un fou tentant d'arracher cette lance qui lui a tranché le sexe.. je m'avance vers lui.. tranquille.


TIMATHEOS 

Je souris. Cela faisait longtemps que je n’avais pas rencontré un adversaire à ma taille. Demain tu seras ma proie. “Achève le” je te lance, caressant mon entrejambe, mon sexe se gonflant sous mon pagne comme une promesse de récompense pour toi.


GREGORYFIGHT

 Je te regarde... le loup que je suis dévore les chiens... je fais jouer mes muscles blonds et totalement imberbes dévoilant chaque veines du corps... je prends la mâchoire du celte et lui écarte la bouche pour la lui briser.... ... son hurlement est terrible.... j'arrache lance et lui transperce le cou... un flot de sang tombe jusqu'à mes pieds... je mets bras en V déposant ma puissance... "regarde moi Chien... et tremble !"


TIMATHEOS

Tu les as vaincus. Tu es désormais le nouveau défi du Chien.Demain, dans la fosse, tu te battras pour ta vie. La mort… ou la gloire, si je suis vaincu.Mais aujourd’hui, ton dernier jour avant l’arène, tu es traité comme un champion. On te conduit dans une cabane de pierre, vaste et silencieuse, éclairée par des torches dont la flamme danse sur les murs. Le sol est couvert de coussins soyeux, des miroirs cerclés d’or renvoient ton image sous tous les angles. Dans un coin trône un lit gigantesque, chargé de lin fin, de soie et de fourrures épaisses. Un bain chaud fume doucement dans un bassin. Des esclaves — hommes et femmes — attendent, les yeux baissés.Ils sont à toi. Je me glisse à l’intérieur au moment où l’on soigne ta blessure. Derrière un paravent, je peux tout voir. Les mains essuient le sang séché, effleurent ta peau encore marquée par la poussière du combat.

Puis ton corps nu disparaît sous l’eau chaude. Les mains courent sur ta peau, lavant la sueur, la poussière s’attardant parfois un peu trop. On te fait te lever. L’eau ruisselle sur toi. On masse tes muscles d’onguents parfumés, on fait briller ta peau comme le marbre poli d’une statue grecque.Tu es splendide.Je sens l’étoffe de mon pagne se tendre. Je dois résister. Il m’est interdit de te prendre maintenant. Des esclaves arrivent, portant des fruits mûrs, du vin sombre, des mets délicats. Ton dernier repas. Certains serviteurs; entraînés pour cela,deviennent plus audacieux. Des doigts glissent sur tes épaules, caressent tes bras, pincent tes tétons avec un sourire furtif. D'autres s’aventurent vers des zones plus intimes, frôlant, testant, cherchant une réaction.Une jalousie brûlante me traverse.J’ai envie de renverser le paravent, de me jeter sur eux, de les chasser comme des chiens indignes. Ils ne te méritent pas.Seul moi. Seul le Chien est digne de toi. Mais je reste dans l’ombre, les poings serrés, le souffle court, attendant demain — la fosse, le sang… et peut-être le droit de te revendiquer.


GREGORYFIGHT

 Je suis tout tendu par ces combats ... j'aime sentir mon adversaire comprendre que c'est la fin .. même si ce n'est pas moi qui est achevé le franc. Je ferme les yeux pendant que ces esclaves admirent mon corps... mes sens me disent que le Chien observe... je l'imagine bander... pour le provoquer je sors du bain nu.. statue humaine.. je me caresse et mon sexe se lève... les esclaves lâchent mes pieds .. mollets mais je gifle quiconque s'approche de ma bite ... je sens ton odeur comme tout fauve j'ai le goût de ma proie..

Je pourrais engrosser dix femelles mais je sais me réserver et contrôler mes pulsions... je suis concentré sur ce monstre de muscles qui veut me combattre.. j'ai perçu ses faiblesses... il aura la fin d’un grand guerrier..je le jure a mes ancêtres


TIMATHEOS

 J’arrive enfin à m’arracher de ta vision. Je dois t’oublier. M’attacher à toi est un signe de faiblesse qui risque de me coûter la vie. Ma bite est douloureuse de désir. Elle ruisselle de mon précieux jus et l’odeur ammoniaquée accompagne ma route. Je suis en rage de ne pouvoir assouvir mon plaisir. Je passe devant un garde endormi et je laisse lire court à mes bas instinct. Je le frappe dans les cotes brisant ses os. A moité réveillé, il a à peine le temps de geindre que je lui explose le visage avec mes poings Bientôt il n’est plus qu’une masse informe et sanglante. Il est agonisant, mais dans ma folie je passe ma main sous son pagne et avec une force extrême e lui arrache ses couilles et sa bite. Mon excitation est telle que j’inonde son armure d’un fleuve de foutre. Je suis calmé. Son corps glisse doucement au sol.Demain tout le monde saura que le chien a frappé et laissé sa signature


Contrairement aux autres prisonniers je dispose d’une certaine liberté et d’une cahute en planches pour me retirer la nuit. Mon antre porte mon odeur un mélange de sperme de sueur de saleté.rance. Je me jette sur mon lit en bois qui gémit sous mon poids. Je cherche le sommeil ivre de désir, ivre de toi. Demain je pourrai enfin te posséder


GREGORYFIGHT

Ma nuit est paisible.. faite de méditation et d'exercices de force et de souplesse... pour me soulager je me place en grand écart facial et honore mon sexe en le suçant ... je me nourris de mon sperme... mes muscles prennent du volume.. demain je libérerai ces esclaves et le chien dira adieu au monde des vivants... tu entends mon cri de sauvage de barbare qui vient de la nuit des temps... et pour la première fois tu doutes.. tu tremble même...

 Le matin se lève... l'ensemble du camps est rassemblé... le bruit court du cadavre du garde retrouvé émasculé.. tous maudissent le Chien.. et quand je sors tu entends les cris "VIKING VIKING VIKING... ..."


TIMATHEOS 

J'entends au loin les cris qui t'acclament. Je me jette du lit et me verse un saut d'eau glacé sur la tête. L'eau ruisselle sur mon corps musclé, envoyant une onde de frissons qui me réveille. 


Je regarde le mur sur lequel j'ai tracé avec du charbon des bâtons fins. Chacun représente un homme que j'ai tué dans la fosse. Bientôt il y en aura un de plus. 

Quand je descends dans ce trou creusé dans le sable qui sert d'arène, le silence se fait. Plus aucun n'ose t'acclamer. Je sème la peur là où je passe, un peu comme ton peuple. Le sable est encore humide de la nuit glaciale. Mais bientôt le soleil va répandre une insupportable chaleur. Tu es face à moi, calme et confiant. Je me suis battu contre des hommes bien plus forts et musclés que toi, mais avec toi il y a quelque chose de plus. Un souvenir, un rappel du passé. Et je me souviens. mon arrivée ici il y a 5 ans, arrêté pour avoir tué le fils du chef de mon village. Puis mon premier combat , contre le chien, un Tartare lourd et épais mais d'une force colossale. Ensuite ma victoire et ma nouvelle vie faite de cruautés pour survivre. J'aimerais te crier que plutôt la mort que de devenir chien... Mais tu es déjà en position d'attaque


J'attends la cloche. Je me penche rapidement en avant, ma main touchant le sol. Tu tourne la tête à ce moment attendant le signal. La cloche sonne. Je marche au plus près de toi et te lance une poignée de terre rouge dans les yeux pour t'aveugler. Puis je te frappe avec mes poings deux fois dans l'estomac. Ils s'enfoncent profondément, écrasant les bosses de tes abdominaux. Je remonte sur ton plexus et t'assène un coup à assommer un bœuf, puis un second. J'entends le craquement des os et des vertèbres. Profitant de ta surprise, je finis sur ta tête, l'envoyant d'abord sur la gauche puis sur la droite en te frappant sur les côtés. Le premier sang coule de ta bouche et de ton nez.


GREGORYFIGHT

Je suis dans l'arène calme et serein... je te vois toi le Chien.. tel un bâtard tu me jette une poignée de terre qui m'aveugle... sentant ce qu'il va se passer je me conditionne pour encaisser tes coups... je les reçois avec impatience pour voir ta capacité... une fois que tu as exprimé toute ta rage je me redresse te choppe poignets et t'écarte les bras.. j'ai retrouvé ma vision. Un coup de tête vient t'exploser le nez... je fais un pas en arrière et te décoche un coup de pied dans les pectoraux puis dans les abdos... viens Chien vient subir la loi du viking...

Tu es surpris de ma résistance... d'habitude tes coups sont presque instantanément mortels.. mais la tu te prends des retours précis violents sans bavure... je te provoque...en plus


TIMATHEOS

Le goût de mon propre sang dans ma bouche est un rappel brutal de ma propre mortalité, une sensation que j'avais presque oubliée. Ton insolence, ta capacité à encaisser mes coups, tout cela éveille en moi une fureur primitive.Je crache, un mélange de salive et de sang, souillant la terre. La loi du Chien est la loi de la survie pure, sans honneur, sans pitié. 


Alors que tu es encore dans ta posture de défi, je fonce vers toi avec la vitesse d'un prédateur. Je me jette en avant, non pas pour te frapper, mais pour te heurter de tout mon poids et te faire perdre l'équilibre. Puis je roule sur le côté, ma main balayant le sol pour ramasser une poignée de pierres pointues que j'envoie avec une précision vers ton visage. 


Pendant que tu te protèges instinctivement, je me glisse derrière toi, mes avant-bras se refermant autour de ta gorge dans une prise de strangulation. Mes jambes s'agrippent à ta taille, mon corps se collant au tien pour t'empêcher de te débattre efficacement. Je sens tes muscles se contractant sous mon étreinte. Je respire ton odeur, maintenant un mélange d’onguents parfumés, de sang et de sueur. Ma bite durcit encore et mon gland ruisselle. Une fois que j'ai pris l'odeur du sang, je ne lâche plus prise. "Tu as oublié une chose, Viking," je murmure à ton oreille, ma voix rauque de tension. "Le chien ne se bat pas pour la gloire. Il se bat pour posséder ou tuer. Abandonne et je laisserai en vie, je serai ton protecteur…” Ma queue dure s'écrase sur ton large dos comme une promesse d'avenir.


GREGORYFIGHT

Un viking n'abandonne jamais mais il peut pardonner... je rentre en concentration et pour te provoquer je frotte mon cul musclé sur ta bite ... tu es surpris et faite tu relâches.. j'en profite pour me dégager et retourne station te prend en double Nelson qui limite te brise nuque ... a ton oreille je te dis que je peux te libérer de cette prison.


TIMATHEOS 

Une rage froide, plus forte que le désir s'empare de moi. Je ne lutte pas contre ta prise, je l'absorbe. Au lieu de résister à la pression qui me brise la nuque, je me laisse plier, utilisant mon propre poids comme levier. Dans un mouvement fluide et saccadé, je laisse tomber mon corps. Une de mes jambes glisse pour s'ancrer au sol, te bloquant tout recul, tandis que l'autre se projette comme un bélier contre l'arrière de ton tibia. Tu es surpris par ce manque de combativité, par ce rendement soudain. C'est l'erreur fatale. Je me redresse d'un coup sec, te déséquilibrant, et mes mains, libérées, s'agrippent pour refermer une prise de fer sur ta gorge, te projetant contre la paroi en terre de la fosse, en mouvement brutal et dominateur.Mon visage est à quelques centimètres du tien, mon souffle court."Abandonne," je crache, chaque mot un coup de poing. "Laisse tomber ce combat futile. Tu as perdu. Mais je peux te sauver. Je peux te faire évader de cette prison. C'est la seule offre que tu auras. Prends-la, ou je te brise."


GEG0RYFIGHT

Nous sommes comme deux fauves qui prennent le dessus l'un sur l'autre ... je te regarde tu vois mon visage éclairé d'un sourire ... mais le Chien tu es la pour tuer ... comment peux tu imaginer une seconde que tes maîtres te laisseront faire? Tu es fort mais je sais que ton désir pour moi dépasse ta pulsion de mort; car je t'ai vu hier soir caché pendant que l'on me préparait ... Je sens ta main se relâcher sur mon cou et un violent Atemi de ma main vient te frapper à la carotide .... tu recule et suffoques ... second Atemi du coude sur ton plexus. Je me relève et un troisième du pied dans ta rotule .... trois coups puissants qui te laissent haletant et hébété.  Tu es au sol  et soudain je te tends la main ... le public ne comprend pas...tous crie A MORT LE CHIEN !!!!



TIMATHEOS 

Je me relève, le souffle court, mais l'adrénaline a effacé la douleur. Sans un mot, je m'abats sur toi, mes mains se refermant sur ta taille, tes muscles sont durs, brûlants sous ma paume. Dans un mouvement fluide et puissant, je te hisse sur mon épaule. Tu es un poids lourd, vivant, une énergie frémissante contre moi. Je me retourne et fonce, percutant les gardes qui s'interposent. Ils tombent comme des quilles sous les clameurs des prisonniers en délire. Mes jambes me portent, mes muscles explosent, chaque foulée est une déflagration. Je cours vers le fond de la carrière, ce labyrinthe de pierre où la lumière peine à atteindre le sol. Je sais qu'ils viendront, mais je sais aussi que le chaos les ralentira. Je te dépose doucement sur le sol. Puis, je grimpe. Mes doigts agrippent la roche, mes biceps se gonflent, chaque prise est une victoire sur la gravité. Arrivé en haut, avec un cri guttural qui naît du plus profond de mes entrailles, je pousse le plus gros rocher. Il gronde, puis bascule, et dans un vacarme assourdissant, il dévale la pente, entraînant une avalanche de pierres plus petites qui viennent sceller notre passage. Le chemin est bloqué.


Je redescends, le cœur battant à tout rompre, et me jette sur toi. Je te plaque contre la paroi brûlante, nos corps ruisselant de sueur et de sang. Je presse ma bouche sur la tienne, avide, affamée. Ma langue cherche la tienne, l'explore, la combat dans un baiser qui n'a rien de tendre, tout est conquête. Ma bite, dure et tendue à l'extrême, se frotte contre la tienne. Je sens tes muscles contre moi, ta cage thoracique qui monte et baisse sous l'effort et le désir. 


Je glisse lentement, ma bouche quittant la tienne pour descendre sur ta poitrine. Mes pecs, eux aussi endoloris par la chute, se contractent quand je penche la tête pour sucer tes tétons. J'aime le goût de ta peau, salée par la sueur, âcre par la poussière. Ma langue trace un chemin sur tes abdos, dessinant les reliefs de tes muscles, s'attardant dans chaque creux, léchant ta sueur, m'imprégnant de toi, me nourrissant de ton essence, mes yeux levés vers les tiens, cherchant ton regard. Je le sais. déjà, je vais te perdre. Tu t'évaderas, tu survivras. Et moi, je resterai ici pour défendre ta fuite et mourir.


GREGORYFIGHT

Pourquoi?? pourquoi? je pensais que ce jour était peut être mon dernier et que j'allais rejoindre mes ancêtres ou que j'allais tuer une fois encore comme le barbare que je suis. Et puis te voila avide de moi de ma bouche, de mes muscles . Je suis profondément troublé ... qui es-tu ou qui étais tu avant de devenir ce cruel animal que l'on appelle CHIEN ? Je caresse tes muscles ... la roche bloque un temps nos poursuivants ... je te retourne brusquement et te plante directement mon sexe de viking dans ton cul et te lime te lime te lime ... toi le sauvage toi celui qui était l'alpha ... à mon tour je lèche tes muscles ... comme affamé ... mes coups de tout à l'heure deviennent des caresses .... Je ne peux pas te laisser içi .... "NON ... fuyons ensemble ou mourrons ensemble TIMATHEOS…"

THIMATHEOS

 Je sens comme ton pieu s’enfonce dans mon trou vierge. Personne jamais n’a osé. Je l’aurai tué bien avant. Je gémis. La douleur se mélange au plaisir. Je serre mes fesses sur ta verge et je bouge mes muscles fessiers pour te maintenir et créer une sorte de pompage. Je sens ta langue, tes caresses sur mes muscles habitués aux coups violents, aux viols brutaux.. Je ressens une excitation profonde qui me trouble, m'enivre. Je frissonne de plaisir. Tu me ramone brutal d’abord, puis soudain douce et tendre Je n’ai pas de souvenir d’une telle tendresse, jamais. Mon sexe est lourd, mes couilles pleines à déborder. Je pince mes tétons et je sens un éclair de plaisir me traverser comme la foudre. Je gémis plus fort et soudain je suis pris de soubresauts. Je sens un plaisir intense qui me fait trembler et tendre tous les muscles de mon corps. Je lâche mon sperme qui explose sur mes abdos, se répand au sol en abondance. Au loin, j’entends les cris des gardes. Ils sont nombreux. Puis des coups de pioche sur le rocher qui bouche l’entrée. Tu es toujours en moi. Je presse mon corps contre le tien. Nos odeurs se mélangent.

Je résiste intérieurement à ta volonté de fuir ou de mourir avec moi. Il n’en est pas question. Tu as ton peuple, probablement une famille. Moi je n’ai aucun endroit ou aller, et te sauver, peut être, rattrapera toutes mes cruautés. Je lève mon bras et la voix tremblotante de plaisir et d’émotion, je parle, mes phrases entrecoupées par mes gémissements dus à tes assauts : “là au bout du chemin…MmMM ! une grotte… AHHHH… un lac souterrain…HUMMMM qui traverse.... les parois…. Plonge .AHHH.... suis la lumière….AHHHHH… tu seras libre.


GREGORYFIGHT

Quand ta verge explose, mes mains recueillent ta semence et je m'en délecte. Je continue à te limer.. moi sur toi t'offrant le spectacle d'un fauve en action.... dans un cri primal je te féconde.... viens avec moi ... mon peuple a besoin de guerrier comme toi... quel espoir as-tu ici ? Nos muscles palpitent nos bouches se frôlent: " Viens Timatheos"


TIMATHEOS

 Mon esprit s'emballe. "Oui Timatheos. Oui, fuis avec lui. Accepte. Laisse ce monde de cendres derrière toi." Quand tu me possèdes, ton cri primal est un éclair qui me foudroie. Ta semence est une lave vivante qui m'inonde. Ce n'est pas une prise, mais une fusion. Je sens ta force devenir mienne, mon sang s'emparer de ta vigueur. Je suis à toi, et tu es à moi, liés pour l'éternité par un pacte de feu et de chair. 


"Maintenant, cours !" hurle ta voix près de mon oreille, et nous voilà une seule bête, un seul souffle affamé de liberté. Nos pieds volent sur la pierre froide de la carrière vers la promesse de la grotte, du lac souterrain qui est notre salut. L'espoir est un nectar sucré sur mes lèvres, quand une douleur glaciale me déchire le dos. Une lance. Le temps se brise. Je tombe à genoux, un cri étranglé dans ma gorge. Ma tête se lève, cherchant ta silhouette, et je le vois. Là-haut, perchée comme un vautour, la figure haineuse du frère du garde que j’ai tué l’autre nuit..

Les rochers qui bouchent l’entrée commencent à grogner, à gronder sous les coups violents de dizaine de pioches. La panique est comme de l'acide dans ma gorge. "Gregory, fuis ! Je t'en supplie !", je clame, mes mains cherchant appui sur le sol pour me relever, pour te protéger, pour offrir un dernier combat. Une deuxième lance siffle dans l'air, un serpent de métal qui t’es destiné. Dans un élan désespéré je me redresse et me retourne.C'est ma poitrine qui la reçoit.


 Le souffle m'est arraché. Le monde vacille, puis bascule. Je glisse sur le sol, la vie fuit de moi par la plaie béante. Pourtant, une érection folle, dernière déclaration de mon corps, durcit ma verge contre le froid de la mort. Je ne sens plus la pierre, ni le métal. Je sens seulement tes bras puissants qui me soutiennent, me soulevant avec une infinie tendresse. Je ferme les yeux, inhalant une dernière fois ton parfum de guerrier, de sueur et de terre. C'est cette odeur, l'odeur de mon viking, que j'emporte avec moi dans la nuit éternelle pendant que tu te rues vers le chemin de ta liberté.



ENGLISH VERSION




TIMATHEOS

I can still taste metal in my mouth when I think about what they did to me. That irradiated stone I was supposed to endure. The camp scientists had chosen me to test its limits, to see how much radiation a body could take. I remember the pain, the fire burning beneath my skin, my muscles twisting and reforming, my strength exploding even as I lost control of myself. A failed experiment, they said… but I became the Dog. The product of their mistakes. The survivor who even intimidates the guards.


Today, I walk through the quarry, my broad shoulders weighing down on the gravel, my sculpted torso, my arms like taut cables, and every step echoes in the dusty air. The smell of stone and sweat clings to my skin. I have never forgotten that feeling: being the machine no one can stop.

Then I see him. Gregory, a new prisoner. I don’t know why he’s here, but to me he’s a new challenge. His gaze, his muscles tense beneath his skin as if he already carries his own rebellion. He moves forward, confident, and I can’t help but frown. He moves fast, too confident, too quick for a simple inmate. I slam my shoulder into him, sharp and direct. Gravel flies around us, and he staggers, surprised. Not enough to fall, but just enough for me to see what I need to know. My blood boils. My instinct screams. He dares to challenge my presence, even without knowing it. He must earn the Pit. I feel my muscles tense even more, my breathing quicken. Anger floods me, thin and sharp as a blade. I won’t let him pass without testing his worth. Every movement, every glance, every hesitation matters. I want to see if he’s worthy of descending into the Pit with me. I will test him, humiliate him, and then I will decide.


GREGORYFIGHT

I am Gregory, a young Viking captured during a battle… I killed several enemies with my bare hands… I am THE Viking… nothing frightens me… suddenly I see him, the one they call the Dog… he does not impress me… I have defeated heavier men than him… when he shoves me, I feel his power but also his suffering…


TIMATHEOS

When I strike you, my hand closes around your arm, not to hit, but to guide. I yank you forward in a sharp step. Your feet plow through the dust. I push you toward an abandoned beam. Dead wood, heavy, rough. "Carry it." You hoist it onto your shoulders. Your back tightens, your neck trembles. 


Every step is a struggle. The quarry falls silent to listen to you breathe. I walk beside you. Calm. Present. The leather whistles. Not to punish — to remind. A burn on your thigh. Your step falters. " Keep going". A second bite, more precise. You keep moving, out of pride more than strength. I step in front of you. I block your path. My finger follows the red mark on your skin, slowly rising to your muscled chest. Your heart pounds against my palm. "Drop it." Your arms give way. The beam crashes down with a dull thud. I don’t let you get back up. One clean movement behind your legs. The ground receives you on your knees, then on all fours. My foot rests on the back of your neck. No violence. Just certainty. "Crawl to the big rock."You move. Slowly. Humiliated. Alive.Here, it’s not your strength that speaks. It’s me.


GREGORYFIGHT

My brothers and my fathers taught me cunning and discipline… I feel the leather on my skin hardened by sun and cold… my bulging muscles absorb it more easily than you could imagine… when you touch my pectorals, I look you straight in the eyes… a slight smile on my face… when you force me to my knees and place your foot on my neck, I do not resist, feigning passivity…


I do not move when you lash my skin with your leather whip… my muscles twitch and a faint smile appears on my face. I look you straight in the eyes, almost arrogant… when you put me on my knees and set your foot on my neck, you sense a bull’s neck, monstrous lower back muscles… always cunning before pouncing on the prey.


TIMATHEOS

I press my hands against your neck, driving my fingers into your flesh to feel the resistance of your muscles. I lift you up and put a pickaxe in your hand. “Break this rock into small pieces.” Then I call two guards to watch you and hasten your work. My gaze slides over you, a promise of what awaits you, before settling on another prey. A magnificent Nubian athlete, his dark skin gleaming with sweat, a prince unfortunate enough to fall in love with a foreign princess. I seize him by a braid of jet-black hair and drag him like a sack behind a wall of stone. I tear away the loincloth that barely covers him. My cock, already hard as the rock you strike, juts out, already slick with the fluid that the sight of you has drawn from me. Without a word, without any preparation, I wrench him apart violently and drive into him in a single brutal thrust.


His cry is a howl of pure agony, a tearing sound lost against the stones. His body twists, his muscles convulse under the assault, but I keep him pinned to the ground, my weight nailing him there. His ass is raw, bloodied flesh closing around my shaft, each movement provoking another spasm of pain. I ride him mercilessly, pounding him, emptying him, turning him into a mere thing to be used. His cock, despite the torture, remains erect, a useless monument of flesh, beating time to his suffering. With a triumphant growl, I spill inside him, a first deep jet that makes him jolt, then a second that floods his insides. I pull out brutally, leaving a gaping, bloody hole. I force him with kicks to the ribs to face me. His eyes are glassy with pain and shame. I seize his head and force his mouth open, then thrust my cock, still smeared with his blood and my seed, down his throat. He gags, chokes, but he cleans it, obeying out of sheer terror. As he licks, I place my hands on either side of his temples, my fingers digging into his flesh. I feel the tremor of his skull beneath my palms. With one sharp, powerful movement, I twist and break his neck. A dry crack. His body collapses, lifeless. Just a mouth to feed, and I am no longer hungry for him.


I return to you. You are gleaming with sweat beneath the crushing heat of the day. All your muscles are pumped, defined as though oiled. You have split the stone in two and already begun reducing it to small pieces. I am satisfied; you are strong and far more muscular than you appear. The acrid scent of exertion, of dust and your virility rises to me, a perfume of raw power that excites me. My own cock, already taut, hardens further as I watch you dominate that rock. I almost regret having to wait, not being able to take you there on the hot ground, to feel you struggle beneath me as I open you and fill you. A bell rings, marking the end of the work. The men are led into a cave and chained. Except you. I have you chained to a tree. If you withstand the icy cold of the night, tomorrow you will face the final trial, and perhaps you will be worthy of dying beneath my hand in the pit.


GREGORYFIGHT

I broke the stone into a thousand pieces without difficulty... I saw you mercilessly fucking the Nubian (the day before I had drugged him through both his holes) I know you get hard at the sight of my musculature worthy of a Viking god... the trial doesn't scare me, I who come from the cold... I look at you in a gesture of defiance... you read on my lips "tomorrow the dog will become a bitch" it takes no fewer than six guards to chain me.
My body is offered for the view of the entire camp... I am naked, muscles tensed, heavy sex... the face of a blond angel... an exterminating angel...


TIMATHEOS

The next day, you are asleep with your head resting on your chest. Your body is covered in a fine white powder of frost, but you are still breathing, you are alive. 


Two guards approach without ceremony and throw a bucket of ice water on you. You jolt, gasping, and one of them kicks you in the abs. Your muscles contract violently under the skin, but you only let out a grunt. I approach, untie you, and throw you a piece of black bread and a strip of raw meat. As a Viking barbarian, I'm sure this is a feast for you. Then I point to two men standing apart. The first is a Celt. The second is a Frank. Their faces  testify to a life of labor and combat. The acrid smell of their sex, of their dirty bodies, perfumes the frozen air.

"This one," I say, pointing to the Celt, "his city was burned by your people. And that one, the Frank, they killed his children and raped his wife. They have weapons. You, you only have this shield. If you come out of this trial alive, you will be my challenger tomorrow." At my signal, the Frank, his eyes shining with dried tears and madness, is the first to lunge. "For my wife!" he screams, his axe raised. He charges at you, like a mass of vengeful hatred. The fight begins.


GREGORYFIGHT

I spring back to my feet with a speed that catches you off guard. I stare at you with open defiance. My shield absorbs the axe blow, and I drive a brutal kick into the Frank’s kneecap—it cracks like dry timber. I wrench the axe from his grasp, snapping his wrist in the process. He screams. I seize him by the groin and hoist him up with one hand. He thrashes like a slaughtered pig, whimpering, looking at you. My roar spreads through the entire camp—a barbarian’s cry, a beast’s cry. I hold the Frank aloft by his manhood. He begs, growls, drools…


TIMATHEOS

At last, the Frank gives way. In a strangled howl, broken by pain, he offers no further resistance; the fury drains from his eyes. He collapses inward, curling up and pleading for mercy as his cries are swallowed by the chaos of the camp.I stride toward him and lift him by the throat with one hand, my muscles straining. I slam his head against the rock again and again until it bursts, splattering my face with blood and fragments. Then I gesture to the second warrior.

The  Celt, bare-chested, his spear gleaming with a cold sheen, lets out a harsh, feral cry and charges at you. The point whistles through the air and slices into your shoulder. He presses forward relentlessly, striking again, seeking an opening with a hunter’s precision.I watch the scene unfold. The fight is now tight, savage.And I wait to see which of you will fall first.


GREGORYFIGHT

I take the spear in one hand and slow its entry into my flesh... the Celt didn't protect his body and when he's facing me, he delivers a violent kick to his groin... he falls to his knees... I seize the spear and with it, pin his testicles to the ground... he waves his arms around like a madman, trying to tear off the spear that severed his penis... I advance towards him... calmly.


TIMATHEOS

I smile. It had been a long time since I had met an opponent my equal. Tomorrow you will be my prey. “Finish him,” I throw at you, caressing my groin, my sex swelling beneath my loincloth like a promise of reward for you.


GREGORYFIGHT

I look at you… the wolf that I am devours dogs… I flex my blond, completely hairless muscles, revealing every vein in my body… I grab the Celt’s jaw and force his mouth open to break it… his scream is terrible… I tear away the spear and thrust it through his neck… a stream of blood falls to my feet… I raise my arms in a V, displaying my power… look at me, dog… and tremble.


TIMATHEOS

You have defeated them. You are now the Dog’s new challenge. Tomorrow, in the pit, you will fight for your life. Death… or glory, if I am the one who falls.But today—your final day before the arena—you are treated like a champion. You are led into a vast, silent stone chamber lit by torches whose flames dance along the walls. The floor is covered in silken cushions, and gold-rimmed mirrors reflect your image from every angle. In one corner stands an enormous bed layered with fine linen, silk, and heavy furs. A hot bath steams gently in a carved basin. Slaves—men and women—wait with their eyes lowered.They are yours.


I slip inside as your wounds are tended. From behind a screen, I can see everything. Hands wipe away dried blood, brush against skin still marked by the dust of combat.Then your nude body sinks into the hot water. The attendants wash away sweat and grime, their touch lingering now and then. You rise, and the water runs down your form. They massage your muscles with scented oils, polishing your skin until it gleams like carved marble.You are magnificent. I feel my resolve strain. I must resist. I am forbidden to take you now.

More servants arrive, bearing ripe fruit, dark wine, delicate dishes. Your final meal. Some, trained for such things, grow bolder. Fingers trail along your shoulders, trace your arms with teasing smiles. Others go to places more intimate seeking a reaction.Jealousy burns through me.I want to overturn the screen, to drive them away like unworthy dogs. They do not deserve you.Only I do. Only the Dog is worthy of you.But I remain in the shadows, fists clenched, breath tight in my chest, waiting for tomorrow—the pit, the blood… and perhaps the right to claim you.


GREGORYFIGHT

I am all tense from these fights... I love to feel my opponent understand that it is the end... even if I am not the one who delivers the finishing blow. I close my eyes while these slaves admire my body... my senses tell me that the Dog is watching... I imagine him getting hard... to provoke him, I emerge from the bath naked... a human statue... I caress myself and my sex rises... the slaves release my feet... calves but I slap anyone who approaches my cock... I smell your scent like any wild animal, I have the taste of my prey.. I could impregnate ten females but I know how to reserve myself and control my urges... I am focused on this monster of muscles who wants to fight me... I have perceived his weaknesses... he will have the end of a great warrior... I swear it to my ancestors.


TIMATHEOS

I finally manage to tear myself away from your vision. I must forget you. Clinging to you is a sign of weakness that could cost me my life. My dick is aching with desire. It's dripping with my precious fluid, and the ammonia smell accompanies my path. I'm raging with frustration at being unable to satisfy my pleasure. I pass a sleeping guard and let my base instincts run wild. I strike him in the ribs, breaking his bones. Half-awake, he barely has time to groan before I smash his face with my fists. Soon he's nothing but a shapeless, bloody mass. He's agonizing, but in my madness, I slide my hand under his loincloth and with extreme force, I rip off his balls and dick. My excitement is such that I flood his armor with a river of cum. I'm calm now. His body slides gently to the ground. Tomorrow everyone will know that the dog has struck and left his signature.


Unlike the other prisoners, I have a certain freedom and a wooden hut to retreat to at night. My den carries my scent—a mixture of semen, sweat, and filth. I throw myself onto my wooden bed, which groans under my weight. I seek sleep, drunk with desire, drunk with you. Tomorrow I can finally possess you.


GREGORYFIGHT

My night is peaceful... made of meditation and exercises of strength and flexibility... to relieve myself I place myself in a facial split and honor my sex by sucking it... I feed on my own semen... my muscles are gaining volume... tomorrow I will free these slaves and the dog will say goodbye to the world of the living... you hear my savage cry of a barbarian coming from the night of time... and for the first time you doubt... you even tremble...The morning rises... the entire camp is gathered... the rumor spreads of the guard's corpse found emasculated... all curse the Dog... and when I go out you hear the cries VIKING VIKING VIKING...


TIMATHEOS

I hear in the distance the cheers acclaiming you. I jump out of bed and pour a jug of ice water over my head. The water runs down my muscular body, sending a wave of shivers that awakens me.


 I look at the wall on which I have drawn thin sticks with charcoal. Each represents a man I have killed in the pit. Soon there will be one more.

 When I descend into this hole dug in the sand that serves as an arena, silence falls. No one dares to cheer you anymore. I spread fear wherever I go, a bit like your people. The sand is still damp from the icy night. But soon the sun will spread unbearable heat. You stand before me, calm and confident. I have fought against men much stronger and more muscular than you, but with you there is something more. A memory, a reminder of the past. And I remember. My arrival here 5 years ago, arrested for killing the son of my village's chief. Then my first fight against the dog, a heavy and thick Tartar but of colossal strength. Then my victory and my new life made of cruelties to survive. I would like to shout to you that I would rather die than become a dog... But you are already in an attack position. 


I wait for the bell. I lean down quickly, my hand touching the ground. The bell rings. I walk as close to you as possible and throw a handful of red earth in your eyes to blind you. Then I strike you with my fists twice in the stomach. They sink deep, crushing the ridges of your abdominals. I move up to your solar plexus and deliver a blow that would knock out an ox, then a second. I hear the cracking of bones and vertebrae. Taking advantage of your surprise, I finish on your head; sending it first to the left then to the right by hitting you on the sides.The first blood flows from your mouth and your nose.


GREGORYFIGHT

I stand in the arena, calm and serene... I see you, the Dog... like a bastard, you throw a handful of dirt in my face, blinding me... Sensing what's to come, I brace myself to absorb your blows... I receive them impatiently, wanting to gauge your ability... Once you've spent all your rage, I straighten up, grab your wrists, and force your arms apart... My vision returns. A headbutt explodes against your nose... I take a step back and unleash a kick into your pectorals, then another into your abs... Come, Dog, come and suffer the law of the Viking...You're surprised by my resistance... Usually, your blows are almost instantly fatal... But here, you are taking precise, violent, flawless counters in return... I provoke you... furthermore


TIMATHEOS

The taste of my own blood in my mouth is a brutal reminder of my own mortality, a sensation I had almost forgotten. Your insolence, your ability to take my blows, it all awakens a primal fury in me. I spit, a mixture of saliva and blood, staining the earth. The law of the dog is the law of pure survival, without honor, without pity.


 While you are still in your defiant posture, I charge at you with the speed of a predator. I lunge forward, not to strike you, but to hit you with my full weight and throw you off balance. Then I roll to the side, my hand sweeping the ground to grab a handful of sharp rocks which I hurl with precision at your face.


 While you instinctively protect yourself, I slip behind you, my forearms closing around your throat in a strangling hold. My legs grip your waist, my body pressing against yours to prevent you from fighting effectively. I feel your muscles contracting under my embrace. I breathe in your scent, now a mix of scented ointments, blood, and sweat. My cock hardens even more and my head is dripping. Once I've caught the scent of blood, I never let go. "You've forgotten one thing, Viking," I whisper in your ear, my voice rough with tension. "The dog does not fight for glory. He fights to possess or to kill. Surrender and I will let you live, I will be your protector..." My hard cock crushes against your broad back like a promise of the future.


GREGORYFIGHT

A Viking never gives up, but he can forgive... I focus and, to provoke you, I rub my muscular ass against your cock... you're surprised and you let go... I take the opportunity to break free and turn to put you in a full nelson that's about to snap your neck... in your ear I tell you I can free you from this prison.


TIMATHEOS

A cold rage, stronger than desire, takes hold of me. I don't fight your grip; I absorb it. Instead of resisting the pressure breaking my neck, I let myself bend, using my own weight as a lever. In a fluid, jerky motion, I drop my body. One of my legs slides to anchor itself to the ground, blocking any retreat, while the other shoots out like a battering ram against the back of your shin. You're surprised by this lack of fight, by this sudden surrender. It's the fatal mistake. I straighten up with a sharp jolt, throwing you off balance, and my freed hands clamp down, closing an iron grip on your throat, slamming you against the earthen wall of the pit in a brutal, dominating move.

My face is inches from yours, my breath short. "Give up," I spit, each word a punch. "Drop this futile fight. You've lost. But I can save you. I can get you out of this prison. This is the only offer you'll get. Take it, or I'll break you."


GREGORYFIGHT

We are like two beasts, each trying to dominate the other... I look at you, you see my face lit by a smile... but the Dog, you are here to kill... how can you imagine for a second that your masters will let you? You are strong, but I know your desire for me surpasses your death drive, because I saw you last night, hiding while they were preparing me... I feel your hand loosen on my neck and a violent atemi from my hand strikes you in the carotid artery... you stagger back, choking... a second atemi with my elbow to your solar plexus. I rise and a third with my foot to your kneecap... three powerful blows leave you panting and dazed, you are on the ground. Suddenly I hold out my hand... the crowd doesn't understand... they are all screaming: DEATH TO THE DOG!


TIMATHEOS 

I get to my feet, short of breath, but the adrenaline has erased the pain. Without a word, I lunge at you, my hands closing on your waist, your muscles hard, burning under my palm. In a fluid and powerful movement, I hoist you onto my shoulder. You are a heavy, living weight, a trembling energy against me. I turn and charge, ramming the guards who get in my way. They fall like pins amid the delirious shouts of the prisoners. My legs carry me, my muscles explode, each stride is a blast. I run toward the back of the quarry, this stone labyrinth where the light barely reaches the ground.
I know they will come, but I also know the chaos will slow them down. I gently set you down on the ground. Then, I climb. My fingers grip the rock, my biceps swell, every handhold is a victory over gravity. Reaching the top, with a guttural roar that rises from the depths of my guts, I push the largest boulder. It rumbles, then topples, and in a deafening roar, it tumbles down the slope, dragging an avalanche of smaller rocks that come to seal our passage. The path is blocked.


I come back down, my heart pounding, and throw myself at you. I slam you against the searing wall, our bodies slick with sweat and blood. I press my mouth to yours, greedy, hungry. My tongue seeks yours, explores it, battles it in a kiss that has nothing tender about it; it is all conquest. My dick, hard and straining to the extreme, rubs against yours. I feel your muscles against me, your ribcage rising and falling with the effort and desire. 


I slowly slide down, my mouth leaving yours to descend onto your chest. My own pecs, also sore from the fall, contract as I bend my head to suck your nipples. I love the taste of your skin, salted by sweat, acrid with dust. My tongue traces a path on your abs, outlining the relief of your muscles, lingering in every hollow, licking your sweat, soaking myself in you, feeding on your essence, my eyes lifted to yours, seeking your gaze. I already know. I am going to lose you. You will escape, you will survive. And I, I will stay here to defend your flight and die.


GREGORYFIGHT

Why?? Why? I thought this day might be my last and that I would join my ancestors or that I would kill once more like the barbarian I am. And then here you are, hungry for me, for my mouth, for my muscles. I am deeply disturbed... who are you or who were you before becoming this cruel animal they call DOG? I caress your muscles... the rock blocks our pursuers for a time... I turn you over abruptly and plunge my Viking cock directly into your ass and I grind you, grind you, grind you... you, the savage one, you who were the alpha... now it's my turn to lick your muscles... like I'm starving... my blows from earlier become caresses... I can't leave you here... "NO... let's flee together or die together, TIMATHEOS..."


THIMATHEOS

I feel like your stake plunges into my virgin hole. No one has ever dared. I would have killed them long before. I moan. Pain mixes with pleasure. I clench my ass cheeks around your cock and move my gluteal muscles to hold you and create a kind of pumping. I feel your tongue, your caresses on my muscles accustomed to violent blows, to brutal rapes... I feel a deep excitement that disturbs me, intoxicates me. I shiver with pleasure. You pound me brutally at first, then suddenly soft and tender. I have no memory of such tenderness, never. My sex is heavy, my balls overflowing. I pinch my nipples and feel a flash of pleasure shoot through me like lightning. I moan louder and suddenly I'm seized with spasms. I feel an intense pleasure that makes me tremble and tense all the muscles in my body. I release my semen which explodes onto my abs, spreading abundantly on the floor. In the distance, I hear the guards' shouts. They are numerous. Then pickaxe blows on the rock blocking the entrance. You are still inside me. I press my body against yours. Our scents mingle.

I internally resist your will to flee or die with me. That's out of the question. You have your people, probably a family. I have nowhere to go, and saving you, perhaps, will make up for all my cruelties. I raise my arm and with a trembling voice of pleasure and emotion, I speak, my sentences punctuated by my moans from your thrusts: "there at the end of the path...MmMM ! a cave... AHHHH... an underground lake...HUMMMM that crosses.... the walls.... Dive .AHHH.... follow the light....AHHHHH… you'll be free."


GREGORYFIGHT

When your cock explodes, my hands gather your seed and I savor it. I keep grinding you... me on you, offering you the sight of a wild beast in action.... in a primal cry I impregnate you.... come with me... my people need a warrior like you... what hope do you have here? Our muscles throb, our mouths brush against each other: "Come, Timatheos".


TIMATHEOS

My mind races. "Yes, Timatheos. Yes, run with him. Accept it. Leave this world of ashes behind." When you possess me, your primal scream is a lightning bolt that strikes me. Your seed is living lava that floods me. It's not a hold, but a fusion. I feel your strength become mine, my blood seize your vigor. I am yours, and you are mine, bound for eternity by a pact of fire and flesh. 


"Now run!" your voice screams near my ear, and we are one beast, one breath hungry for freedom. Our feet fly over the cold stone of the quarry toward the promise of the cave, the subterranean lake that is our salvation. Hope is sweet nectar on my lips, when an icy pain tears at my back. A spear. Time shatters. I fall to my knees, a scream choked in my throat. My head lifts, searching for your silhouette, and I see it. Up there, perched like a vulture, is the hateful face of the guard's brother I killed the other night. The rocks blocking the entrance begin to groan, to rumble under the violent blows of dozens of pickaxes. Panic is like acid in my throat. "Gregory, run! I beg you!" I cry, my hands searching for support on the ground to rise, to protect you, to offer one last fight. A second spear whistles through the air, a metal serpent meant for you. In a desperate surge, I straighten up and turn. It's my chest that receives it. 


My breath is torn from me. The world wavers, then topples. I slide to the ground, life escaping me through the gaping wound. Yet, a frenzied erection, my body's final declaration, hardens my penis against the cold of death. I no longer feel the stone, nor the metal. I feel only your strong arms supporting me, lifting me with infinite tenderness. I close my eyes, inhaling one last time your scent of warrior, sweat, and earth. It is this scent, the scent of my Viking, that I carry with me into the eternal night as you rush toward the path of your freedom.

Published: 2026-02-24, viewed 85 times.

Comments

16

Nikos Stavrakis

11 days ago

That was an absolutely superb story guys - very well written and beautifully crafted ! Congratulations on such a great tale.


BraveAjay

2026-02-28 07:10

नमस्ते, Not just a fight, not just another story but truly an exceptional adventure with a twist. Thank you for sharing your unforgettable story on THE SHELTER


TIMATHEOS

2026-02-28 07:55

(In reply to this)

Thank you sir for your nice comment. I m a little romantic in the deep in me. Happy you liked our confrontation and short love
Timatheos


Austrian66

2026-02-25 09:16

This story blends brutality, mythology, and passion with rare intensity. It carries the primitive violence of ancient arenas and the savagery of raw instinct, yet it evolves in an unexpected way toward a deep emotional bond between two warriors who were meant to destroy each other.The ending is striking for its tragic and romantic dimension: in a world ruled by cruelty, domination, and survival of the strongest, a moment of sacrifice and redemption emerges. That shift toward romance—almost epic in tone—adds an emotional depth that is seldom found in stories this dark and mythological.
Congratulations to the authors for this powerful and unexpected conclusion, transforming a brutal duel into a true heroic tragedy.
Austrian


TIMATHEOS

2026-02-25 09:46

(In reply to this)

Thank you sir for your rich comment. We tried our best to make it brutal and then fin a twist to become romantic.
Timatheos


Gregoryfight

2026-02-25 09:58

(In reply to this)

Merci Thimatheos tu as été exceptionnel


Dream Breaker

2026-02-25 07:18

Can a story that contains brutal battles, blood, torn-off cocks and balls, sperm, death, and pain be called beautiful? Because that was my final thought after finishing this book: a beautiful story about desire and sacrifice for another. You nailed the character work and painted... yes, a beautiful story. Thank you for sharing it with us and publishing it on THE HIGH TABLE.


TIMATHEOS

2026-02-25 09:45

(In reply to this)

Thank you Dream for your nice comment. Happy you found it beautiful.
Timatheos


Dream Breaker

2026-02-25 09:59

(In reply to this)

Hello Timadhufn, yes - despite all the brutal moves in the story you two were able to give that special touch to end the story that only truelly gifted writers can do. My congratulations!


ErikAtlas

2026-02-25 04:10

What a beautiful epic! You guy put so much work into this, especially the two translations! (I was pleased to practice my tragic grasp of French.)


TIMATHEOS

2026-02-25 09:48

(In reply to this)

Merci beaucoup pour votre commentaire. It is always nice to have some good comment from strong and excellent writers
Timatheos.


Cannonball

2026-02-24 19:06

J'aime bien les histoires en français...et le roman que je viens de lire est assez romatique..avec deux beaux mâles bien musclés....Ouaiss...


TIMATHEOS

2026-02-24 21:23

(In reply to this)

Merci Cannonball pour le compliment. J'avoue que j'aime bien le mélange romantisme et brutalité
Timatheos


Gregoryfight

2026-02-24 18:56

Merci Kad pour ton commentaire


Kad Royce

2026-02-24 18:51

Merci pour cette histoire incroyable. Ca fait du bien de lire des histoires en Français de temps en temps surtout quand elle est écrite par deux étalons comme vous. Merci encore


TIMATHEOS

2026-02-24 21:21

(In reply to this)

Merci à vous pour le commentaire. Oui cela fait du bien aussi d'écrire en français. Hereux que vous ayez apprécié.
Timatheos